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 La vie n'est que le début de la mort

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Anori
Fonda déjantée; Meneur de la SO
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Messages : 1546
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Date d'inscription : 13/03/2010
Age : 21
Localisation : In the Oblivion

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Age du persos: 15ans

MessageSujet: La vie n'est que le début de la mort   Lun 8 Aoû - 20:31

    Toutes les histoires, qu'elles soient belles, grande, fantastique, terrifiante ou sombre, connaissent une fin. Et la présence de la mort dans notre vie de tout les jours rend forcément cette fin dramatique. Personne, pas même un immortel, ne peu prétendre être placé au dessus de la mort si Inferia décide que l'âme d'un être sera mieux en enfer.
    Et parce que la naissance n'est rien d'autre qu'un ticket pour la mort, tout le monde y passe, ainsi, avoir peur de la mort revient à craindre la naissance et la vie.
    La vie n'est pas un cadeau, c'est une promesse de mort.
    Anori, meneur de la Stars Oblivion, reconnu à travers tout les pays pour son courage et sa détermination, ne fait pas exception à la règle. Il est né, et comme tout être ayant vu le jour, son cœur cessera un jour de battre et il rejoindra la reine qu'il a tant vénéré, Inferia.
    Malheureusement dans le cas d'Anori cette fin ne surviendra que trop tôt et laissera un grand vide derrière lui.

    Cette journée n'avait pourtant rien présenté d'inquiétant, mis à part la fatigue du jeune meneur de la Stars Oblivion mais cela n'était guère surprenant étant donné que ses nuits précédentes avaient étés ponctuées par des crises plus violentes qu'elle ne l'avaient jamais étés.
    Quand on le lui demandait, Anori répondait "3vies, il me reste encore 3vies offertes par le haut conseil". Qui aurait douté de ces paroles? Qui aurait songé à un instant que son âme, elle, criait "Il me reste autant de vie que toi"
    En effet, ce jour là, Anori le savait, il avait perdu toute les vies qui lui avaient été offertes et il était devenu aussi vulnérable face à la mort qu'il était autrefois, comme tout être humain.
    Cette journée était séparée par une semaine de la mort de Shizuru, 3 jours de celle d'Idari, c'est pour cette raison que beaucoup préférerons laisser Julia seule après cela, perdre en une semaine son fils, son époux et son frère devait être une épreuve terrible à traverser, et peu nombreux étaient ceux qui savaient quoi dire en sa présence afin de la reconforter.
    Ce jour là en était particulièrement dramatique, car Anori n'avait encore désigné personne comme bras droit, personne comme successeur après sa mort. Fujihiro refusant d'endosser ce rôle qu'il jugeait trop digne pour lui. Anori avait bien en vue de nommer Luciferya mais il demeurait incertain, il ignorait comment la petite fille de Deidara avait prit la mort de Kensaku.
    Il songeait que de toute façon, avec la paix qui régnait en ce moment et la jeunesse de son âge, la tâche n'était guère importante.
    Comment aurait il pus imaginer qu'il se préparait à passer sa dernière nuit?

    Le soir même, il rejoint Louna comme à son habitude. Il imaginait déjà une nuit pleine de joie et de bonheur en présence de celle qu'il aimait.
    Ce soir là, il avait 15ans...
    Les retrouvailles avaient pourtant si bien commencées, ils s'étaient enlacés, embrassés, dit quelque mots d'amours... et puis, tout avait tourné au tragique. Alors qu'ils marchaient, Anori, prit d'un soudain étourdissement, sentit ses jambes se dérober sous lui. Il se sentait dépourvu de toute énergie et avait cruellement chaud alors qu'ils étaient en pleine nuit hivernale... pour dire vrais, il avait la sensation d'être en pleine canicule ou d'avoir été plongé vif dans un four immense.
    Je crois qu'il ne sert à rien de tourner autour du pot, Anori faisait une nouvelle crise.
    Elle commença d'abord comme ses dernières crises, mais ce n'était pas cela qui la rendait moins inquiétante car lors des ses dernières nuits, il avait réellement frôlé la mort.
    Heureusement, une femme qui habitait en retrait de Konoha passait par là et amena Anori et Louna chez elle. Elle coucha Anori sur un lit et amena des médicaments.
    "Prends les"
    Dit elle en les tendant à Anori. Le ninja regarda un instant ce que la femme lui tendait, comme s'il se demandait ce que c'était. Puis, il compris et d'un mouvement sec plus faibles et lents qu'il ne l'aurait voulut, il balaya les plateau que tenait celle qui voulait l'aider.
    "Je n'ai pas besoin de médicaments, je ne suis pas malade"
    Jamais il n'admettra être malade, jamais.
    La femme passa une bonne partie de la nuit à mettre des tissus humides ou remplis de glaçon sur le front d'Anori et à vider, quand elle était trop pleine, la bassine dans lequel Anori rendait. Elle tenta à plusieurs reprise de lui faire prendre des médicaments mais il refusait catégoriquement. Elle finit néanmoins, avec l'aide de Louna, à lui faire une piqure censée calmer la fièvre.
    Deux heures passèrent sans que sa crises ne se calme, au contraire, elle empirait. Il fut alors envisagé d'appeler Akio, reconnus comme un grand shinobi médecin. Les différents qu'il entretenait autrefois avec Anori s'étaient apaisés, et le fils de Sasori ne risquait pas de tenter d'étrangler son sauveur malgré son état critique.
    Akio, malheureusement, était relativement... un peu beaucoup vraiment très loin... il ne risquait pas d'arriver avant que la nuit ne décline. Il ne restait plus qu'a Anori de lutter jusqu'à son arrivée.
    Le temps passa, Anori perdait en force à chaque instants. Il n'avait plus la force de gémir, et ses halètements semblaient demander beaucoup d'efforts. Il ne cessa pas de rendre, il n'en avait plus la force pourtant, et à force, il en avait terriblement mal à la gorge. La lumière de vie qui luisait dans son regards faiblissait un peu plus à chaque seconde au profit d'une autre, la peur. Une terreur sans fin luisait dans son regard. Il leva les yeux vers Louna, conscient de ce qu'elle pensait, tout comme la femme qui avait tenté de le soigner "il a peu de chance de survivre jusqu'à l'arrivée d'Akio, voir aucune".
    "Je ne veux pas mourir, Louna, je ne veux pas mourir"
    Dit il. Ce ne fut qu'un bien mince filet de voix qui sortit de sa bouche, il ressemblait plus à un long soupir qu'a un gémissement.
    Minuit était passé depuis longtemps et le 7 novembre avait laissé place au 8 novembre. Il était 5h du matin. Finalement, des pas précipités retentirent et Akio débarqua. Pile à ce moment là, Anori leva les yeux vers Louna
    "Louna...je suis désolé...j'ai essayé"
    Essayé quoi? Mais de survivre voyons! Ces paroles pleines de regrets voulaient clairement dire ce qu'elles voulaient dire: Anori ne pouvait plus lutter, qu'Akio le soigne ou non. Le regard d'Anori se voilà peu à peu, fixés sur Louna, la dernière chose qu'il voulait voir avant de mourir.

    Dans mon recoins secret perdus dans les dimensions, je m'approchais d'une bougie. La flamme l'avait à peine consumée et n'en était pas arrivé à la moitié, mais, déjà, la flamme vacillait, prête à s'éteindre. Depuis des heures déjà, elle faiblissait, mais s'accrochait désespérément à son but de consumer en entier la bougie. Je m'approchait de la flamme et la caressait du bout du doigts
    "Tu est encore si jeune petite flamme, c'est si regrettable"
    Murmurais-je.
    "Qui va donc te suivre dans tes ténèbres?"
    Ma mains glissa le long du cierge jusqu'au nom qui y était gravé
    ANORI
    Mon regard s'attrista
    "Alors c'est bientôt la fin? Pauvre Anori, tu t'es battu avec tant de courage, pour vivre et faire vivre les autres. Tu ne mérites pas de mourir si jeune. Le haut conseil t'avait donné 9vies afin que tu puisse sauver une fois le monde, et tu t'en es servie pour être le premier à te jeter dans toutes les batailles, et le dernier à te replier. Si tu étais parvenu jusqu'à ton but, j'en suis sure, le japon aurait connu la paix"
    La flamme gonfla un instant comme si elle avait entendu mes paroles et tentait une ultime fois de survivre, mais elle s'éteignait presque aussitôt
    "5h46, l'heure pile de ta naissance"
    Soufflais-je
    "Si ça peu te rassurer, tu ne t'es pas éteinte à 15, mais à 16as"
    Cela paraissait un bien pâle réconfort pour l'âme qui venait de quitter son corps, mais c'était un réconfort tout de même. Dans ma carrière, j'en ai vu des flammes s'éteindre après une vie cruel sans qu'aucune douceur ne vienne soulager leur extinction.
    "Il est temps de choisir ton chemin parmi tous ceux qui existent. Tu étais fidèle à Inferia et je suis sure que tu serais heureux de la rejoindre, mais que tu sois son favoris ne changera rien à la souffrance éternelle qui t'attends là-bas, je ne veux pas te destiner à cela. Le Haut Conseil serait ravi de te recevoir, mais je sais que cela de blesserait dans ton amour propre. Quand aux contrôleur d'âme... non, ils se servent parfois des âme pour combattre, et tu t'es assez battu durant ta vie. Il est évidemment ridicule de songer t'envoyer au même endroit que ta mère car nous savons tous combien tu étais apprécié par tes proches. Tu n'a rien non plus d'une âme errante, tu n'as sur le cœur, que le regret de quitter ce que tu aimes et ceux qui t'aiment, et les âme errante doivent avoir un but à remplir... à vrais dire, je ne sais pas où t'envoyer petite âme dont la flamme était si flamboyante..."
    Je réfléchi un instant avant de souffler
    "Je sais, je vais t'ouvrir une nouvelle voie, parce que tu le mérite: la liberté. Va sur terre voir tes proches, va en enfers sans subir de souffrance, retrouver ta reine, Inferia, va au Haut Conseil participer aux réunions et voir ceux qui l'on rejoins comme Shizuru, Idari et Kensaku. Va retrouver ta mère dans le lieu infinis où elle est prisonnières. En bref, va où tu veux, quand tu veux, tu n'as aucun liens. Ainsi, tu sera libre dans ta mort comme tu l'as été dans ta vie"
    Je souris
    "Va! Va galoper dans le vent, fier comme la rivière, libre comme l'air! Va, jeune étalon fougueux, le surnom que t'as donné ta soeur sœur est réellement bien approprié"

~~~~~~~~~~
Même si cela m'est interdit, même si je doit traverser la mer à la nage ou passer au travers des montagnes, même si je devait porter tout les malheurs du monde sur mon dos, je suis prêt à tout, rien que pour avoir le droit de te dire je t'aime

De Anori à Louna

Parce que, pour qu'une chose ou un être soit beau, il faut des regards posés sur elle



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